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look marinière femme

Le total look en marinière.

Il suffisait de demander pour que le soleil décide de se montrer. À peine le temps de se plaindre de la chaleur et d’attraper un smoothie, que le jeu de cache-cache reprendra là où nous l’avions laissé. Attrape ton parapluie dès mercredi ! Le “sans veste plus d’une semaine” n’est pas pour tout de suite et ça m’arrange. Je sors d’une intervention au laser CO2 fractionné sur l’ensemble du visage, je dois éviter toute forme d’UV (j’en parlerai bientôt, photos à l’appui, sinon c’est pas drôle). Une tenue de printemps Les rayures sont sur tous les fronts ! Aujourd’hui j’ai décidé d’accorder autre chose que mes violons. Il ne faut pas accorder, parait-il que c’est ringard ! Mais s’habiller c’est aussi s’amuser, non ? Parfois c’est bien (mieux ?) de ne pas trop réfléchir à ce qu’il faudrait porter. Qui dicte les codes du mauvais goût ? Après tout, j’ai cru que les couleurs froides m’allaient plus que les couleurs chaudes. J’ai longtemps porté de l’argent et l’or m’a rattrapé. Je crois que le secret c’est surtout d’assumer ! De …

Une maladroite en salopette (presque) blanche.

Il était une fille maladroite. Moi ! J’ai l’erreur facile dans le geste. Je renverse, je tâche, je troue, je blesse… On peut compter les bleus sur mes jambes qui résument le nombre de meubles vus d’un peu trop près. Dans l’intimité, plus je suis fatiguée, plus je fais attention, moins ça se passe comme j’aimerais. Le matin est une avalanche de petites catastrophes qui agacent mon mec. Les brosses à dent volent, les poudres explosent par terre, l’eau gicle, le vêtement s’imprègne de jus d’orange… C’est S Y S T É M A T I Q U E.  Le parquet de ma belle-famille se souvient encore de l’huile de friture renversée dans son intégralité et mes tiroirs regorgent de tasses ébréchées. La salopette blanche, c’est risqué ? À l’image de mes victimes, j’en viens à me demander si je suis vraiment intacte. Le choix de la salopette blanche était risqué ! Il faut oser le total look blanc. Mais après deux jours consécutifs, en tout bien tout honneur, c’est un succès. Je ne suis pas …

Marinière et chaussures monks

La marinière : Donnons une nouvelle chance à nos vêtements !

Du presque réchauffé pour cette association : jean noir et marinière. La petite sœur de mon premier look en marinière, le nude en valeur ajoutée. Aujourd’hui, j’expérimente le tout thématique du froid avec mon manteau sur les épaules et mes monks aux pieds. Monk et autres obsessions Vous ne le savez surement pas mais je suis une passionnée obsessionnelle. Je mange/porte/lis/bois en grande quantité et jusqu’à m’en dégouter. C’est un tracas quotidien pour ma penderie, mes vêtements se sentent aimés, adorés, rejetés. Et un jour, je reviens. Ils me pardonnent et c’est le serpent qui se mord la queue. Combinée à mes fringales mode, cette obsession me coute chère. Un claquement de CB plus tard et j’avais LA jupe en cuir vert de mes rêves tant recherchée et portée une fois depuis. Avec le retour à la vie étudiante, je suis forcée de penser l’achat différemment. Je me soigne et j’essaie de me réapproprier mes vêtements, de trouver de nouvelles combinaisons. Monk ou cette paire de chaussures fermant à l’aide d’une ou deux boucles. Vous connaissiez ? Personnellement …

La marinière, le basique à avoir dans son dressing au printemps

Je suis une fanatique des imprimés mais le cas “rayures” est souvent casse-gueule. Ne te méprends pas je fais partie de la team proud to be Beetlejuice ! Seulement, lorsque le bas du corps est couplé à la rayure les associations sont risquées, voir minimes.  Pour ce qui est des tops, des vestes, c’est une autre histoire. En bon pêcheur breton aujourd’hui, je voulais m’essayer à la marinière, un basique qui manquait cruellement à ma penderie. ” […] la rayure est une structure de surface tellement dynamique qu’elle ne peut être parcourue qu’au pas de course. La rayure n’attend pas, ne s’immobilise pas. Elle est en perpétuel mouvement […], anime tout ce qu’elle touche, va sans cesse de l’avant, comme mue par le vent.” (Michel Pastoureau – L’étoffe du diable) Bien accompagner sa marinière Je ne me souviens pas précisément du moment où j’ai craqué pour les rayures. Parlons de mon hypocondrie et des “coïncidences” de notre quotidien qui n’en sont pas vraiment. J’ai peu de mémoire. L’explication la plus logique serait une carence en phosphore, phosphore …