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Anaïs Who Blog à Bordeaux

Un nouveau chapitre

Mon cher blog. Plus je t’écris, plus je te reconstruis, plus je t’oublies, plus tu me surprends. Presque 8 ans de relation entre toi et moi. D’abord nos premiers émois, nos tâtons, nos excitations, nos brouillons mais aussi, nos réserves, nos habitudes, nos lassitudes, nos remises en question. Tu fais partie de moi. Tu m’as vu grandir. Tu m’as accompagné dans mes fautes de goût, d’orthographe et de syntaxe. Au début comme un secret bien gardé, un hobby mignon qu’on ose à peine dévoiler. Je t’ai crée sur un coup de “et pourquoi pas moi ?”, aujourd’hui tu m’ouvres les portes de mes métiers. Et c’est une sacrée revanche sur les diplômes que je n’ai pas ! Tu as su guider mes choix, m’exercer, me former et me donner de la légitimité. Tu m’as permis de rencontrer des gens passionnés. Tu n’es pas rancunier du quotidien qui s’installe, de nos rendez-vous manqués ou plus espacés. Où serais-je sans toi ? D’une passion, tu es devenue ma voie. Après tout, depuis deux ans maintenant, je vis …

2018 sera heureuse.

Bye 2017. Je n’étais pas certaine de publier, je me confie assez peu finalement sur le blog et je suis pas du genre à prendre des résolutions à rallonge que j’oublierai le 10 du mois, mais l’objectif 2018 est d’être heureuse et si je peux t’économiser un bout de réflexion au passage, c’est cadeau. 2017 avait commencé difficilement, j’ai perdu mon grand-père. J’étais prête, je savais que ça allait arriver, il se battait depuis (trop) longtemps, mais je crois que je n’avais pas complètement réalisé. Je regrette de ne pas avoir pu lui poser de questions sur sa “vie d’avant”. Alors depuis je me rattrape avec ma grand-mère, qui ne m’épargne aucun secret. Et si le dialogue n’est pas encore aussi fluide avec mes parents (la faute à nos pudeurs), 2017 m’a appris à ne rien lui cacher, pour apprendre sur elle et par extension sur moi, sans faux semblants. J’arrive doucement mais sûrement à comprendre les comportements en chaine (elle, ma mère, moi), à connaître la femme au-delà de son statut. Cette année j’ai pris aussi …

lingerie sexy pour petites poitrines

Sens dessus, dessous x Lemon Curve

Comme on enfile une broche, la lingerie est devenue bijou. Alors, comme les bijoux, chez moi elle est exception. Que l’on s’entende, je connais “une culotte différente par jour” mais les ensembles ou les soutiens-gorge magiques sont plus rarement invités à la fête. Les jours sans, je n’en porte pas parce que je n’ai pas besoin de maintien. Tout est relativement bien accroché et pour ajouter à l’équation, la gravité ne prend pas sur de l’inexistant. C’est scientifique. Alors plutôt que de feindre une poitrine que je n’ai pas et atrophier mes muscles au passage, je préfère la laisser s’exprimer en parfaite liberté sous mes t-shirts. Je quitte les soutiens-gorge parce qu’ils me demandent un effort supplémentaire de souplesse et de concentration. Je ne sais pas les régler, ils embrouillent mes gestes de leurs bretelles tombantes et rien n’est plus désagréable, la main baladeuse, que de devoir choisir entre “le col ou la manche ?” pour tout remettre en place. J’oublie, en feignante. Le matin est calculé et mes tenues sont verrouillées, l’absence de soutien-gorge se fait naturellement. Ils n’existeraient plus sous mes couches de vêtements et le beau c’est sacré : quitte …

T’es bizarrement foutue !

Quand Boohoo m’a contacté pour me proposer un projet autour de la confiance en soi, j’ai sauté sur l’occasion. D’abord, parce que mes partenariats sont de rares exceptions et que celui-ci est loin d’être dégueu. Surtout, parce qu’il me permet d’amorcer des articles plus intimes sur le blog. Vous avez apprécié mon article sur le bilan des 3 mois sans mal-bouffe et l’article “Toi t’es joli.e. ?” est un des plus lu de l’histoire du blog ; j’aurais tord de m’auto-censurer ! Je serais très mal avisée de donner des cours de confiance en soi. Mais vraiment. J’ai un problème avec le terme et ce qu’il définit. En presque bipolaire (ou gémeaux si tu crois en l’astrologie), je navigue régulièrement entre deux eaux. Je sens bon l’assurance les jours de pleine lune et les autres, j’ai envie de me cacher sous mes cheveux. J’assume à moitié ce que je suis et ça tient à pas grand chose de me sentir bien dans mes pompes. Le corps et/ou l’esprit ?! De quoi on parle exactement ? Pour faire complet je vais …

Anaïs Who Blog Mode et Lifestyle

2016, ton disque est rayé.

J’écoute. Je parle avec mes proches. Noël en toile de fond. 14 jus detox plus tard et c’est déjà l’heure d’ouvrir un nouveau livre. L’année précédente était rude mais je crois que je dis ça à chaque fois, je suis sûrement plus adulte. Dans mon monde quand on est adulte on résume les histoires par nos problèmes. Retirer un vieux sparadrap sur son bras devient plus agréable que de faire le bilan de l’année écoulée. Dernièrement je me suis entendue dire : “25 ans m’angoisse, je n’ai pas bougé, je n’ai rien fait“… En y réfléchissant, je m’exaspère ! Je fais donc je suis ? D’après qui ? Je gloussais en entendant les uns parler de théorie du complot à base de : “c’est la société qui nous fait culpabiliser”. Et si c’était vrai ? L’enfer c’est les autres et la culpabilité est maladie. Elle est contagieuse et omniprésente. Elle m’ennuie. C’est elle qui règle mon réveil, organise ma journée, s’immisce jusque dans mon assiette, fronce mes sourcils quand mon petit frère délaisse ses études, corrige mon CV. Ma nouvelle mission consiste à …